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Annexe
2 - Synthèse des positions actuelles concernant les publications
dites "redondantes"
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| Le Conseil
des Rédacteurs en Chef des publications biologiques (Council of
Science Editors) définit la redondance de publication comme "...la
publication ou tentative de publication d'un travail ou de parties substantielles
d'un travail à plus d'une reprise sans reconnaissance de la source
initiale (CBE Views, 1996; 19(4):76-77). Les critères
d'identification d'une publication redondante par rapport à une
publication "source" sont les suivants : a. au moins un des auteurs est commun aux deux articles (en l'absence d'auteur commun, il s'agit plus probablement de plagiat que de publication redondante) ; b. la population étudiée est identique ou très similaire ; c. la méthodologie est la même ou est très proche ; d. les résultats et leur interprétation sont proches voire identiques. La plupart des journaux considèrent également comme critère de redondance : a. la publication d'un travail dans une autre langue que celle du journal considéré, sauf accord préalable particulier avec le Comité de Rédaction ; b. la publication sous forme de résumé si la taille de celui-ci dépasse 300 mots ; c. la publication ou pré-publication électronique, y compris sur des sites internet n'ayant rien à voir avec des revues scientifiques (sites universitaires, voire personnels...) ; d. la description préalable d'une étude dans des organes de presse grand public.
Lorsqu'une redondance est suspectée par un Comité de Rédaction, il est demandé aux auteurs de justifier des différences entre les deux publications ou soumissions visées. Si au terme d'un examen collégial des articles en question et des arguments des auteurs l'existence d'une redondance est confirmée, les actions habituelles peuvent comporter, selon les cas : a. le refus systématique par la revue à laquelle le document redondant a été adressé de prendre en compte toute nouvelle soumission signée par un quelconque des auteurs, pendant une période variable, généralement de 5 ans ; b. le signalement à la revue dans laquelle le document source a été publié, ce qui conduit généralement à une politique identique d'interdiction ; c. le signalement aux responsables des équipes auxquelles appartiennent les auteurs, s'ils ne sont pas co-signataires ; d. le signalement aux doyens des universités d'appartenance des auteurs. Il est donc très important que les auteurs qui soumettent un manuscrit à une revue scientifique soient certains qu'un autre manuscrit concernant le même matériel ou un matériel très similaire n'a pas déjà été publié ou soumis par eux, sous l'une des formes définies ci-dessus. Ceci doit être explicitement mentionné dans la lettre d'accompagnement adressée avec l'article au Rédacteur en Chef. En cas de doute, il est nécessaire de joindre tout document utile, et d'expliquer en quoi le texte soumis diffère d'une publication précédente.
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